Curation sur Twitter, organisez votre veille avec Favatron

Chaque jour dans le monde, pas moins de 504 millions de tweets circulent sur le site de micro-blogging soit une quantité phénoménale d’informations ! Difficile alors de faire le tri dans tous ces tweets quand bien même vous voudriez faire une veille exhaustive.

Voici un outil qui pourrait vous permettre d’optimiser votre curation (veille d’informations) sur votre média social préféré : Favatron !

Favatron

Vous avez sûrement déjà mis des filtres de recherches en place sur Twitter, faites régulièrement la revue des publications sur la timeline, mais difficile de tout stocker ou de retenir tout le contenu dont vous prenez connaissance (le plus souvent en lecture rapide tant il y a d’informations à la seconde !). Mais voilà, mis à part consulter « à la main » vos favoris, vous aimeriez pouvoir les « archiver » afin de les utiliser plus tard ?

Pour cela, je vous suggère de vous intéresser à cet outil qui vous permettra de recevoir par mail quotidiennement, vos favoris avec un premier aperçu des contenus. Sobre et encore en version bêta, découvrez ce nouvel outil et faites-nous en un retour ! :)

Petite suggestion : lors de la première utilisation de Favatron, cet outil vous permettra sans aucun doute de faire le point sur vos favoris. Vos choix sont-ils pertinents (mentions, veille…) ? Ou devez-vous les repenser ?

Pour tester l’outil, voici un code de parrainage valable pour les 5 premiers lecteurs : https://favatron.com/?ref=365041862 ;)

 

Source : http://www.blogdumoderateur.com/favatron-favoris-twitter/

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Twitter, ce que vous devez savoir… pour votre business

tout-savoir-sur-twitter

La sortie du livre « Tout savoir sur… Twitter – C’est bon pour le business ! » écrit par Camille Jourdain aux éditions Kawa a été l’occasion d’explorer avec lui l’univers de ce média social.

Que vous soyez débutant ou plus chevronné, ce livre saura vous guider sur les bonnes pratiques à employer pour être performant sur Twitter. La Twittosphère est un monde à part entière avec son langage, ses codes, ses experts dont il est important de maîtriser les bases. Divisé en trois grandes parties : les différentes campagnes de communication de marques, des témoignages d’experts dont vous pourrez tirer des leçons pour la mise en place de votre présence (bonnes pratiques), les outils qui vous serviront à gérer votre compte de manière optimale.

A l’image de la préface de Grégory Pouy, ce livre vous donnera une autre vision de la puissance de Twitter (excellent média de prise de contacts, de partages et d’échanges) et vous aidera à optimiser votre utilisation.

Un grand merci à Camille d’avoir accepté jouer le jeu de l’interview… De quoi vous donner envie de plonger dans son livre pour en apprendre plus sur Twitter et mettre en place une stratégie digitale adaptée à votre entreprise, les exemples y sont nombreux et vous permettront de reprendre des concepts qui ont fait leurs preuves !

Twitter

Camille Jourdain

Selon toi, qu’est ce qui fait qu’une entreprise a tout intérêt à se mettre à Twitter ?

Camille Jourdain : « Le potentiel de ce réseau social est impressionnant ! Pour tout vous dire, c’est mon préféré, j’y passe beaucoup, beaucoup de temps depuis 2007, année au cours de laquelle j’ai décidé de tester Twitter. Il n’est donc pas nouveau mais permet de communiquer efficacement avec des messages courts de 140 caractères. En plus, son fonctionnement est assez simple, il suffit de comprendre le vocabulaire de base, hashtag, mention, retweet et le tour est joué.

Les entreprises l’utilisent pour différentes raisons, citons les trois principales : créer du trafic sur un site web, gérer son e-réputation et générer du chiffre d’affaire. Je présente ces usages, et bien plus encore, dans mon livre : avec des exemples concrets de marques, des tests d’outils et des témoignages de professionnels ».

Twitter

Quels premier(s) conseil(s) donnerais-tu à un nouveau Twitto ?

CJ : « Parce que le contenu est roi et qu’il est important de le mettre en valeur, je conseille de tweeter des types de contenus variés, c’est à dire des articles, des liens, des vidéos et bien évidemment des images en sachant que ces dernières sont les plus partagées. Elles génèrent de forts taux d’engagement, ainsi qu’un grand nombre de retweets et de favoris. Twitter a d’ailleurs réalisé une étude à ce sujet. Plus de 2 millions de tweets envoyés par des milliers de personnes pendant un mois ont été analysés afin de connaître la nature des contenus qui génèrent le plus de retweets. Résultats : la photo arrive sans surprise en tête (35%), suivis par la vidéo (28%), la citation (19%), un chiffre (17%) et le hashtag (16%) ».

Taux de RT

Twitter

Quels sont les premiers écueils à éviter selon toi ?

CJ : « Avancer sans construire une réelle stratégie est pour moi, une véritable erreur. En effet, des utilisateurs et certaines marques commencent par suivre un maximum de tweetos, sans lire leur bio et sans regarder de quoi ils parlent sur le réseau. On parle de Mass-Follow. Attention, cette idée est négative, très mal perçue par les tweetos. Ceux qui ont une certaine expérience du réseau, ont, pour la plupart, déjà testé le Mass-Follow. C’est mon cas, au début et sur une courte période, mais je ne le conseille pas. Faire du Mass-Follow en espérant le “follow back” peut sembler très utile mais cette pratique a ses limites. Pourquoi ? D’abord parce que Twitter a fixé un quota à 2000 followings pour les nouveaux inscrits, il est, par contre, possible d’aller plus loin quand on atteint un certain nombre de followers. Le Mass-Follow peut être réalisé pour recruter des followers mais il faudra ensuite les fidéliser et c’est bien là, selon moi, le plus difficile ».

Twitter

Quels sont les premiers éléments pour mettre en place sa stratégie de présence sur Twitter ?

CJ : « Même si les entreprises qui n’ont pas encore de compte Twitter s’y prennent avec un peu de retard, elles peuvent encore se lancer et en tirer des bénéfices. Chaque réseau a ses spécificités, être présent sur Twitter ou sur Facebook n’a pas la même signification. Je leurs conseille, dans un premier temps, de se poser les bonnes questions. La première : quel intérêt Twitter peut avoir pour mon entreprise ? J’en parlais au début de l’interview. La seconde : comment atteindre mes objectifs sur Twitter ? Les moyens sont nombreux et variés en fonction de la nature des objectifs. Mais surtout, elles ont le devoir de penser à des notions essentielles sur Twitter : l’échange, le partage et l’interaction ! Twitter ne sert pas qu’à poster des messages à sens unique, bien au contraire. Il sert à créer des conversations, à poser des questions, y répondre, à soumettre des idées, à s’enrichir des échanges avec sa communauté. Prendre en compte ces notions est une condition indispensable à la mise en place d’une bonne stratégie de présence sur Twitter ».

Retrouvez Camille sur Twitter : @camj59

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Et vous, quelle utilisation faites-vous de Twitter ? Comment avez-vous débuter sur ce média social ? Faites-nous partager votre expérience !

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La rumeur et les médias sociaux

Dans ma série d’articles traitant de la dérive des médias sociaux, j’ai voulu aborder la problématique de la rumeur. J’ai ainsi eu l’opportunité d’interviewer Franck Cognard et Matthieu Aron, journalistes à France Inter et auteurs du livre « Les folles rumeurs », paru aux éditions Stock (mai 2014).

 FRANCK COGNARD ET MATTHIEU ARON

Retour donc sur le phénomène de la rumeur…

 

Isabelle Clément :
« Comment naît la rumeur » ?

Franck Cognard/Matthieu Aron :
 » Le sexe, l’argent, la santé, la peur de l’étranger, le complot sont bien souvent à l’origine de la plupart des rumeurs.

Rumeurs que l’on peut classer en deux grandes catégories :

  • Les rumeurs de « bonne foi »
  • Les rumeurs avec intention de nuire

La rumeur de « bonne foi » est diffusée par des gens bien intentionnés qui croient en la véracité de l’information et ont le sentiment de bien agir, d’accomplir un geste juste (citoyen). C’est particulièrement vrai lorsqu’il s’agit du domaine de l’intime.
Le mécanisme de la « bonne foi » est très vieux et est un facteur important de propagation de la rumeur.

La rumeur malveillante peut elle être classée en deux sous-catégories :

  • pour faire rire, en signe de contestation : pour l’illustrer, nous retiendrons l’exemple de « Seb la Frite » qui a fait mourir Rihanna en quelques heures en août 2012 et dont l’information s’est propagée dans le monde entier en quelques heures à peine. On notera que les auteurs de ce type de « buzz » sont souvent des adolescents ou jeunes adultes en mal de reconnaissance.
  • avec intention de nuire, une forme de rumeur qui pourrait également être assimilée à une tentative de manipulation (notamment en matière de politique, d’économie). L’information étant « croustillante », on la colporte d’autant plus facilement, à l’exemple de la rumeur lancée sur le fils de Christiane Taubira.

Essentiellement orale, la rumeur laissait jadis libre cours à l’interprétation de chacun (marqueur important). L’existence des médias sociaux est un facteur d’amplification avec un autre effet pervers : l’information étant désormais écrite, elle devient crédible. On ne se fie plus seulement à son cercle intime (amis, famille) mais à l’ensemble de ses relations (*nous ne reviendrons pas sur terme galvaudé d' »amis » sur Facebook notamment).
Ainsi, ce n’est plus l’identité même de l’initiateur de la rumeur qui vaut foi mais le nombre d’individus qui relaient l’information.

Avant l’explosion des réseaux sociaux, seules les informations émanant des organismes de presse étaient considérés comme véridiques. Nous sommes maintenant à une époque de « confusion » car il n’y a plus désormais de différenciation entre les émetteurs professionnels (journalistes) et les émetteurs particuliers. Il devient alors difficile de distinguer le vrai du faux au premier abord ».

 

Isabelle Clément :
« Quelles sont les cibles les plus fréquentes ?

Franck Cognard/Matthieu Aron :
« La réponse est aussi simple qu’effrayante : dès lors que l’on est différent de la norme (de par sa religion, sa sexualité, son appartenance à un « groupe »), on devient une cible potentielle (phénomène de stigmatisation).
Celui qui va sortir du cadre commun va susciter l’envie, la jalousie voire la peur. Comment peut-on dès lors « casser » cette personne ? C’est ainsi qu’en septembre 2013, un jeune homme blanc a été soupçonné d’enlèvement et de trafic d’organes sur des enfants et finalement lynché par la population de Madagascar ».
A noter que cette menace concerne tout aussi bien des individus « tout en haut » ou « tout en bas » de l’échelle sociale ».

 

Isabelle Clément :
« Quand la rumeur devient-elle incontrôlable ? »

Franck Cognard/Matthieu Aron :
« On peut contrôler la rumeur à partir du moment où l’on peut la contredire (apport de preuve). Ainsi, plus la rumeur est précise, plus on peut la contrôler. A contrario, plus elle est vague et moins on a de prise, la rumeur devient alors beaucoup plus virale.
Signalons néanmoins que, devant des arguments rationnels, l’irrationnel peut parfois l’emporter.

Il sera également plus facile pour une grosse entreprise d’intervenir face à la rumeur, grâce à la mise en place d’une cellule de veille (comprenant généralement plusieurs niveaux d’alerte) : en aspirant, par exemple, le nom de l’entreprise accolé au terme « rumeur ». Evidemment, lorsqu’il s’agit d’un particulier, il est beaucoup plus difficile de se défendre et de prévenir toute menace.

Notons enfin que, dès qu’il y a volonté de nuire, il y a souvent orchestration de la rumeur, les gens devenant particulièrement agressifs.
De plus, on constate que plus la victime de rumeur est une personne de « pouvoir », plus elle sera sensible à la rumeur. Et paradoxalement, plus elle essaiera de démentir l’information, plus elle sera soupçonnée d’user de son « réseau » pour se défendre. Devenant de fait…peu crédible ».

 

Isabelle Clément :
« Quels sont les facteurs d’amplification d’une rumeur ? »

Franck Cognard/Matthieu Aron :
« Dans certains cas, le démenti est à lui seul un facteur d’amplification « effet Streisand ». Mais la principale menace reste le « non-droit » à l’oubli, ainsi tout écrit sur internet peut remonter à la surface à n’importe quel moment (rien ne s’efface, dans la durée, il reste toujours une menace).

Les phénomènes naturels (tremblements de terre, tsunami…) de par les traumatismes qu’ils créent sont aussi des vecteurs de rumeurs.

Enfin, à titre plus personnel, plus un individu sera touché dans ses croyances, son intimité, plus il sera à même de propager la rumeur ».

 

Isabelle Clément :
« Comment réagir face à la rumeur ? »

Franck Cognard/Matthieu Aron :
« Face  à la rumeur, le démenti peut être un facteur de propagation. Ainsi, la maire de Niort s’est tue pendant deux ans face à la « rumeur du 93« , jusqu’à ce que cela touche les écoles, les fonctionnaires.
« De manière générale, il conviendra de ne pas donner davantage de poids que nécessaire à la rumeur et donc de ne pas intervenir. Cependant, lorsque le seuil de tolérance est atteint et les conséquences prennent trop d’ampleur, il conviendra de prendre les mesures adaptées.

 

Isabelle Clément :
« Peut-on facilement remonter la source de la rumeur ? »

Franck Cognard/Matthieu Aron :
« De nos jours, il est heureusement facile de remonter la source d’une rumeur.
A titre d’illustration, si vous tapez l’expression « fils Taubira » sur Google Trends, vous récupérez ainsi la période de diffusion de l’information sur internet :

Fils Taubira

Il ne sera pas forcément possible d’arriver au « Patient 0 » mais tout du moins de remonter à une source « historique » ».

 

Isabelle Clément :
« Comment se prémunir d’une rumeur ? »

Franck Cognard/Matthieu Aron :
« A l’heure des médias sociaux, il devient malheureusement impossible de se prémunir d’une rumeur. Dans l’absolu, n’importe quel individu est une victime potentielle.

Il est également des secteurs, comme à la Bourse, où l’information est traitée par des robots. Il n’y a donc plus de distinction entre ce qui est véridique et ce qui ne l’est pas.
Pierre Lazareff alors chez France Soir, se trouvant un jour contraint de publier un démenti, prononça alors la célèbre sentence :« Une information et un démenti, cela fait deux informations »« .

 

Isabelle Clément :
« Peut-on sortir indemne d’une rumeur ? » 

Franck Cognard/Matthieu Aron :
« Quelle que soit la rumeur, il est impossible d’en sortir indemne, cela marque toujours. De plus, les réseaux sociaux rendent les faits inoubliables et les rumeurs sont susceptibles de « remonter à la surface » à n’importe quel moment.

Lorsque l’on a été victime de rumeur(s), on devient plus fragile, plus méfiant voire paranoïaque. Selon la sensibilité de chacun ».

 

Isabelle Clément :
« Légendes urbaines, hoax, fails, canulars, rumeurs… quelles différences ? »

Franck Cognard/Matthieu Aron :
« Quel que soit le terme employé, il s’agit d’un même phénomène de rumeurs seules les terminologies sont différentes. Il serait toutefois possible de faire une différenciation entre rumeur et conspiration. On pourra ici citer l’opération « Bleuite », rumeur assassine orchestrée par les services secrets pour décapiter le FLN pendant la guerre d’Algérie (incluant la mort de 7 à 8 000 personnes).

 

Isabelle Clément :
« Faut-il se méfier de certaines sources d’informations ? »

 Franck Cognard/Matthieu Aron :
« Devant la multiplicité des médias, il est difficile d’en extraire une liste exhaustive.
Il faudra se méfier en priorité des sites vivant de la rumeur et de l’actu « people » mais également des sites parodiques spécialisés dans la propagation des rumeurs ».

 

En conclusion… des raisons d’espérer…

« A l’avenir, nous pouvons espérer que si internet est un vecteur important de rumeurs, il peut également permettre de les démonter. Il conviendra donc de mettre en place des actions de sensibilisation à destination de tous.

Face à cette problématique, plusieurs initiatives voient le jour, notamment :

  • Axa et la gendarmerie française ont créé le « permis Internet » pour sensibiliser les plus jeunes aux risques numériques
  • Plusieurs villes européennes dont Barcelone, ont mis en place des campagnes d’affichages de sensibilisation
  • Le projet européen Pheme visant à démonter les rumeurs sur Internet ».

 

* : notes de l’auteur

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Dérives médias sociaux : le danger des défis

Véritables phénomènes de société depuis le début de l’année, les défis lancés sur les réseaux sociaux prennent toujours plus d’ampleur. Véritables dérives des jeunes en quête de popularité et de « cool attitude », ils engendrent avant tout des comportements dangereux entraînant des blessures grave et même des morts.   neknomination Le premier et non le moindre de ce type de défis aura été, on s’en souvient la fameuse neknomination. Un mouvement qui prend son origine début janvier en Australie, la page Facebook dédiée compte alors plus de 190 000 fans (si la page existe toujours, le nombre a considérablement baissé pour ne plus peser « que » 8 825 fans aujourd’hui). La neknomination s’est rapidement développée à l’international, de la Nouvelle-Zélande, puis en Europe (Grande Bretagne, Irlande et France). Le principe : se filmer en train de boire de l’alcool cul sec et désigner trois de ces « amis » pour les inciter à faire de même. Si le concept de base consiste à boire une « simple bière dans une position originale », il a rapidement été « amélioré », engendrant, non seulement une consommation excessive d’alcool et autres « ingrédients », l’incitation à la consommation d’alcool (certains des concepteurs allant ironiquement parler de modération) et conduisant à des pratiques dangereuses. Oui, car le principe reposant sur l’idée de « défier » ses amis, il incite donc immanquablement à une prise de risque toujours plus grande. Le constat : plusieurs morts recensés dans différents pays Parade : face à l’ampleur de ce phénomène, certaines initiatives ont vu le jour. En France, on retiendra celle d’un jeune Calaisien, Julien Voinson qui a lancé l’opération Smartnomination. Le concept : se filmer en train de réaliser une bonne action envers les plus démunis et inciter trois de ses amis à faire de même. Tout cela en moins de 24 heures…     A leau ou un resto « A l’eau ou un resto » : après la neknomination, voici un nouveau défi lancé à l’initiative de jeunes Calaisiens sur Facebook début mai (2014). Le principe : il s’agit de se filmer se jetant dans l’eau froide et invitant trois de ses « amis » à faire de même. Celui qui échoue devant s’acquitter d’un resto. L’initiative a semble t-il été lancée par de jeunes Calaisiens sur Facebook début mai 2014. Le constat : là encore, on dénote d’ores et déjà quelques incidents (un jeune homme a été grièvement blessé le 31 mai dernier). Il est d’ailleurs à déplorer que les créateurs de ce défi semblent insensibles aux risques possibles et se dégagent de toute responsabilité (description du groupe Facebook créé pour l’occasion : « Le défi consiste à sauter dans l’eau froide après avoir été nominé… Si le défi n’est pas réalisé dans les 48h, un resto doit être payé… Attention à ne pas prendre de risques inutiles et à faire cela uniquement pour s’amuser, s’éclater et surtout sans Danger. Chacun est responsable de ses actes. la page ne pourra être tenue responsable de tout débordements ou accidents. » Si l’ on peut déplorer le lancement de ce type de défis et leur ampleur sur les réseaux sociaux, ont néanmoins constater avec soulagement qu’ils restent encore mineurs. Néanmoins, il reste donc important de sensibiliser les plus jeunes aux dérives que peuvent entraîner ce genre d’initiatives et de ne pas se « contenter » d’être des moutons de Panurge en adoptant une attitude responsable. Reste là le côté obscur des réseaux sociaux qui peuvent inciter à penser que plus on est « populaire » et plus on a d’amis sur Facebook, plus la vie est belle ! On ne le répètera jamais assez : la notion d’ « amis » sur les réseaux sociaux ne reflète aucunement une vie sociale IRL (dans la réalité).

Fort heureusement, on constate un phénomène de « sensibilisations » faites en réponse à ces dérives (comme celle de la smartnomination) même si elles trouvent un écho moindre.   défi 30 jours

Enfin, et pour rester sur une note optimiste, on notera également l’émergence de défis plus sains comme le défi « 30 jours » lancé à la date du 1er juin par une massothérapeute et visant à renforcer ses abdominaux en faisant « la planche » (gainage) sur des temps de 20 secondes à 270 et au-delà. Et vous, qu’en pensez-vous ? :)

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De l’importance de faire monter en compétences les téléacteurs sur les médias sociaux

Isabelle Clément:

Dans la lignée de mes articles sur le service client, voici l’un de mes premiers écrits sur le sujet de mon ancien blog.
Mais plus que jamais d’actualité !

Originally posted on The social guideline:

Depuis toujours, les entreprises ont recours aux centres d’appels pour gérer leur relation client.
Or, depuis quelques années déjà, les médias sociaux donnent un impact beaucoup plus important à la voix du consommateur/client.

Plus que la relation client dans son sens global, le consommateur/client mécontent pèse de tout son poids dans la communication de la marque. En effet, si à une époque il se contentait d’appeler son service client pour « pester » contre telle ou telle défaillance, il préfère maintenant donner le plus d’écho possible à son mécontentement.

Quel meilleur endroit pour cela que les médias sociaux ? Même si l’internaute n’a pas toujours une pleine maîtrise de ce mode de communication et de ses impacts, il est néanmoins une chose qu’il a bien comprise : la viralité et le pouvoir de « rayonnement » de son message.
L’internaute a bel et bien pris conscience que, pour que ses remontées soient prises en compte ou…

Voir l'original 310 mots de plus

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@Fancy, le réseau social qui ravira les plus curieux

Isabelle Clément:

Découvrez un nouveau réseau social de niche… à suivre.

Originally posted on Arnaud Richy:

Connaissez-vous Fancy ? C’est un nouveau réseau social, basé sur un principe identique à celui de #Pinterest (un grand scrapbook virtuel), sauf qu’à la différence de son concurrent, on peut y acheter les objets que l’on voit. Une grande vitrine virtuelle quoi. On y trouve de tout, mais avec un style très contemporain, jeune (mais il y a aussi des produits pour les anciennes générations), mais avec un certain prix (le prix étant fixé par le marchand bien sûr). Explications d’un phénomène qui se répand rapidement.

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« Comment ça fonctionne, ce bidule ? ». Comme tout réseau social qui se respecte, il y a un site et son application qui répertorient tout les articles que les clients ont « Fancy », et le fameux bouton du même nom qui va vous permettre à vous aussi de partager vos découvertes (et même vos créations si vous souhaitez faire connaitre vos oeuvres au grand public), installable sur…

Voir l'original 120 mots de plus

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Nouveauté : Getty Images ouvre ses photos aux internautes

getty images

Bonne nouvelle pour les Community Managers, blogueurs et autres professions du web : Getty Images, site de partage de photos, ouvre ses portes aux internautes. En effet, le site Le Figaro annonce aujourd’hui que la banque d’images lancera le 13 mars prochain un nouvel outil qui autorisera le partage de photos via Twitter ou  par l’intermédiaire d’un formulaire HTML.

Le site précise également :
Le tout sera gratuit et légal, à condition qu’il s’agisse d’une utilisation à but non commercial. Une fois affichée sur un site tiers, la photo publiée fera mention de son auteur et renverra vers le site de Getty Images d’un simple clic.

Victime des médias sociaux au même titre que ses homologues, comme Fotolia, Getty Images s’adapte ainsi à la problématique de partage des images (photos, dessins, etc.) et de non-respect des droits d’auteurs.

Le nouvel outil de partage de Getty s’inscrit dans cette volonté de protéger les photographes dont le travail est publié en ligne. Il pourrait aussi représenter une nouvelle source de revenus pour la banque d’images, qui réfléchit déjà à un modèle publicitaire inspiré des vidéos YouTube. «Nous pensons que cette initiative va avoir un impact considérable», juge Craig Peters.

Rendez-vous après l’ouverture de l’outil afin de voir comment il se présente et quels en seront les usages. :)

Voici un complément d’infos du site presse-citron.

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