Vos visuels 360° sur Facebook !

Annoncées en juin dernier, Facebook permet de mettre en ligne des photos 360°. Si le réseau social autorisait d’ores et déjà les vidéos immersives, il était un peu ardu de les réaliser sans un matériel adéquat (les premières caméras 360).

L’avantage des photos par rapport à la vidéo ? Nul besoin d’investir dans un matériel encore assez cher et dont la technologie doit encore évoluer. Un simple smartphone suffira à faire votre bonheur ainsi que l’application Facebook.

Ainsi, un panorama réalisé à partir de votre smartphone :

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Comment faire ? C’est très simple ! Une fois que vous avez pris votre photo en format panoramique, allez sur votre profil Facebook et chargez votre photo comme ceci :

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Votre visuel définitif ressemblera à ceci :

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Vous noterez le petit cercle sur la droite de l’image qui indique qu’il s’agit d’une vidéo à 360° (180° serait plus juste mais il est tout à fait possible de mettre deux photos bout à bout pour faire un 360° ou même de construire entièrement un visuel 360 !).

Pour cela, les dimensions idéales pourraient être 19 232 x 2 334 pixels (dans mon exemple avec 2 photos mises bout à bout pour faire un 360°).

Et voilà, c’est à vous de jouer !😉

Vos visuels depuis votre smarphone !

L’époque étant à la généralisation de l’usage des smartphones, vous avez sans doute dû créer un visuel sans avoir votre ordi sous la main. Voici donc quelques astuces pour réaliser vos visuels à partir de votre 3ème main, outils particulièrement utiles pour nous autres Community Managers😉

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Over

L’application est gratuite (mais il faudra payer pour enrichir le nombre de polices ou de visuels). Côté images, vous avez accès aux bibliothèques gratuites Unsplash et Pixabay. Les photos sont de qualité, même si cela peut parfois prendre un peu de temps pour trouver le bon visuel).

Vous disposez de gabarits adaptés aux formats des différents réseaux sociaux (Instagram, Facebook, Twitter, Pinterest, Youtube, Linkedin, …) et d’autres aux dimensions d’écran de plusieurs appareils (iPhone, Watch, 16:9, …). Vous pouvez choisir un arrière-plan de votre bibliothèque personnelle (l’appli différencie les jpg des png, ce qui est pratique pour retrouver un logo en transparence par exemple), dans Unsplash, Pixabay ou Google images. Les traditionnels filtres sont bien présents, mais il y a aussi quantité d’outils de retouche d’image : ajustements colorimétriques, taille, ombrage, opacité, rotation, flou, teinte, masque, etc.

La fonction « teinte » est particulièrement utile. L’application permet d’intégrer un logo en png sur un arrière-plan. Grâce à cette fonction, vous allez pouvoir modifier la teinte du logo ou de votre png, pour l’intégrer proprement dans votre image.

Vous disposez d’Artworks, souvent payants, qui sont des petits objets, des formes, des textes pour agrémenter vos images. Pas toujours facile de trouver ce qu’il vous faut, d’autant que les bibliothèques sont payantes.

canva

Canva

Depuis peu, Canva dispose de son application sur iOs pour iPhone et iPad. On y retrouve les fonctionnalités du site adaptées à la taille d’un écran mobile. Ce qui est particulièrement agréable, c’est qu’une fois connecté, on retrouve sur l’application tous les visuels réalisés sur le site ou sur l’app. Vous pouvez commencer un visuel sur votre téléphone et le reprendre sur votre ordinateur quelques minutes plus tard.

Les formats proposés sont nombreux (on y retrouve la plupart des réseaux sociaux, des gabarits pour votre blog, etc.) Côté photos, vous aurez accès à du gratuit (Unsplash) et du payant. Les layouts vous permettront de gagner du temps pour créer une image rapidement.

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Spark Post

Tout comme Canva, vous pouvez aisément l’utiliser depuis le site internet sur votre ordinateur ou depuis l’application sur votre smartphone. Vous retrouvez vos visuels d’une plateforme à l’autre.

On retrouve finalement des fonctionnalités communes : les gabarits, l’accès à des banques d’images gratuites, les titres, etc. Toutefois, il s’agit d’Adobe et il fallait se distinguer. Ainsi, au choix d’image, on a la possibilité de piocher dans sa bibliothèque Lightroom pour les photographes. Cela évite les va-et-vient et les conversions entre applications. Très pratique. Spark propose également des images toutes faites, à modifier, qu’il range par thématiques : Seasonal, Craft, Business, Travel, Food et Lifestyle. Les visuels proposés sont de qualité et servent également à montrer toute la richesse de l’application. Difficile d’ailleurs de faire un faux pas visuel puisque l’application vous guide. En effet, lorsque vous choisissez une image d’arrière-plan, Spark vous propose d’emblée une palette de couleurs pour vos textes et éléments graphiques. Super pratique pour utiliser des couleurs qui fonctionnent ensemble.

C’est l’application qui propose les mises en page de texte les plus folles et les plus créatives. Enfin, vous pouvez animer les éléments de votre composition graphique et exporter tout ça en vidéo ou en gif animé.

Et vous, quel(s) outil(s) utilisez-vous pour créer vos visuels à partir de votre smartphone ? Faites-nous un retour sur leur(s) usage(s) !😉

Source : http://www.squid-impact.fr

Protégez vos visuels sur Internet !

Le droit d’auteur, qui porte sur les écrits, photos, visuels, etc., confère à l’auteur un droit de propriété exclusif sur sa création, aussi bien en matière de droits moraux (divulgation, par exemple) que patrimoniaux (droit d’exploitation de l’œuvre : représentation, reproduction ou adaptation). Si le droit d’auteur s’applique dès la création de l’œuvre, la protection qu’il apporte suppose d’en prouver l’existence.

Mais, en cas de litige, l’auteur doit être en mesure de prouver qu’il est bien l’auteur et la date de création de son œuvre.

Blokai (outil gratuit) est un service en ligne qui se propose de vous aider à protéger vos droits sur vos créations graphiques sur Internet. Photos, designs, dessins, Blockai vous invite à déposer une sorte de copyright en ligne avec un certificat de publication pour faire valoir vos droits.

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Blockai va surtout mettre en place une veille automatique sur toutes les images que vous allez déposer sur le service. Pratique.

Après une inscription rapide sur le site, vous allez pouvoir télécharger vote première image (vous pouvez lui donner un titre et une description). Blockai enregistre la date et l’heure de votre dépôt et vous fournit un certificat numérique. Le service va dans le même temps scanner le web et les réseaux sociaux à la recherche de l’image et vous indiquer si elle s’y trouve déjà. Vous pourrez y récupérer les liens des pages où Blockai a déniché votre image.

L’outil va aussi veiller sur vos intérêts en scannant régulièrement le Net et vous alertant si votre image apparait dans de nouveaux endroits. C’est d’une redoutable efficacité.

Blockai va créer avec toutes vos images une page profil regroupant l’ensemble de vos oeuvres. Notez que ces dernières peuvent être publiques ou privées.

Blockai vient d’enrichir son service avec une option pour Twitter. Une fois enregistré il suffit de tweeter une image que vous souhaitez protéger avec le hashtag #blockai. Quelques secondes plus tard, vous recevrez toujours par Twitter un lien qui vous mènera à votre certificat de propriété.

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L’outil Blokai est encore en cours de développement. Il constitue une tentative louable de mettre en place un système de protection du droit d’auteur sur le net et les réseaux sociaux. Si la valeur légale de ce type d’outils est sans doute contestable devant un vrai tribunal, il permettra aux auteurs de veiller à la diffusion et reprise de leurs oeuvres et éventuellement de contacter directement les copieurs pour réclamer leurs droits.

Century21 présente Workplace by Facebook (SocialMixCity)

A l’occasion du dernier SocialMixCity (association regroupant les professionnels du social media et du web) dont je suis vice-présidente, nous avons eu le plaisir de recevoir Valéry de la Bouralière, Directeur de la Communication et des Partenariats chez Century21. Lancée en version bêta dès janvier 2015, Century21 fut l’un de ses premiers testeurs (la plateforme s’appelait alors Facebook@Work).

C’est après l’ouverture officielle de Workplace à toutes les entreprises le 10 octobre dernier, qu’il nous a paru intéressant d’avoir un retour sur une utilisation pratique et pertinente de l’outil. Ainsi, après plus d’un an d’utilisation en conditions réelles, l’intervention de Valéry en replay :

Et résumée en tweets :

Un article complémentaire, sera diffusé prochainement🙂

Vous avez encore des questions à propos de Workplace by Facebook ? N’hésitez pas à m’en faire part en commentaire.

 

 

Stratégie social media de Pernod Ricard

On s’interroge souvent sur les limites d’une stratégie social media pour les marques d’alcool en regard de la loi Evin qui encadre la publicité en faveur des boissons alcoolisées sans toutefois l’interdire. L’article 13 de la loi n°2016-41 (du 26 janvier 2016, instaurant l’article L 3323-3-1 du code de la santé publique), instaure ainsi un assouplissement concernant la promotion de l’alcool. Cet article garantit que les références à des régions de production, à des indications géographiques ou au patrimoine culturel liés à des boissons alcooliques protégées au titre de l’article L. 665-6 du code rural et de la pêche maritime ne sont pas considérées comme des publicités.

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C’est dans cette optique et afin de mieux cerner comment les marques d’alcool communiquent et instaurent un véritable dialogue avec leurs communautés, que j’ai sollicité Marie-Solène Mirrione, Thibaut Portal et Sébastien Claudet, afin de répondre à quelques questions. J’en profite pour les remercier grandement pour avoir accepté le jeu de l’interview.

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Marie-Solène, pouvez-vous nous parler de votre parcours et de votre fonction au sein de Pernod Ricard ?

Le choix du digital comme expertise s’est fait naturellement, au gré des affinités, des expériences et des rencontres. Diplômée du CELSA en marketing et médias numériques, j’ai commencé dans le monde des agences avant de passer de l’autre côté du miroir, en startup puis en entreprise chez LEGO France. En 2015, je rejoins le siège de Pernod Ricard en tant que spécialiste social media. Il s’agit d’une des briques essentielles de l’équipe Media Hub dirigée par Thibaut Portal.

 

Comment est constituée l’équipe dédiée au digital ?

L’équipe d’accélération digitale du siège de Pernod Ricard est constituée d’une dizaine d’experts venus des quatre coins du monde. Nous travaillons ensemble sur différents projets qui sont ensuite déployés dans nos filiales : data, insights, e-commerce, content, media buying, social media. Le digital étant présent partout, nous travaillons en transverse avec les autres départements et filiales du groupe.

 

Quelle est votre stratégie globale sur les médias sociaux ? Et comment la déclinez-vous en fonction des réseaux sociaux sur lesquels Pernod Ricard est présent ?

Notre stratégie est de placer le consommateur au centre afin d’être au plus près de ses attentes. Cela se traduit notamment par une déclinaison locale de nos activations marketing. Au-delà des campagnes, nous proposons des contenus utiles à nos consommateurs comme par exemple des recettes de cocktails ou encore des services pour organiser ses soirées. A chaque réseau social son type de contenu : plus de créativité et d’inspiration sur Instagram, des vidéos how-to sur YouTube, les couvertures des événements en live sur Twitter ou Facebook Live.

 

Comment gérez-vous votre présence digitale dans le cadre de la loi Evin ?

La loi Evin est systématiquement prise en compte dans toutes nos communications sur le marché français. Nous ne ciblons que les personnes majeures et faisons valider tous nos contenus par les équipes du département légal afin de respecter cette loi. Cela ne nous empêche pas pour autant de faire preuve de créativité et d’être très actifs en France sur les réseaux sociaux.

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Sur quels médias sociaux êtes-vous présents (et pourquoi ?) et quelle est votre ligne éditoriale sur chacun d’eux ?

Co-leader mondial des vins et spiritueux, le groupe Pernod Ricard compte plus de 1200 comptes pour environ 120 marques sur les réseaux sociaux. La majorité de notre activité est concentrée sur Facebook puis Instagram, Twitter et YouTube. Nous sommes également présents sur d’autres réseaux plus spécifiques comme WeChat pour le marché chinois. La ligne éditoriale varie en fonction de la marque et du marché. Havana Club axe par exemple sa communication sur la culture cubaine. Afin de gérer au mieux cet écosystème complexe, nous avons une organisation décentralisée composée des sociétés de marques et des sociétés de marchés. Les premières veillent à l’image de marque tandis que les marchés sont en charge d’activer les marques dans leurs pays respectifs.

 

Quels sont vos principaux objectif/enjeux ?

Maîtriser les leviers digitaux est une des priorités du groupe. Il s’agit d’un changement de paradigme pour Pernod Ricard qui doit passer du marketing traditionnel plutôt top-down à une approche centrée sur le consommateur, portée par le marketing digital. En tant qu’experts, notre mission est d’insuffler cette fibre du digital à travers nos filiales afin de croiser nos forces pour amplifier notre impact à l’échelle internationale. Cela se traduit par exemple par une utilisation intelligente des données collectés de manière structurée via les canaux numériques.

 

Comment évoluent vos communautés ?

Nos communautés représentent aujourd’hui plus de 34 millions de personnes uniquement sur les réseaux sociaux. Ces dernières ont gagné en maturité et maîtrisent parfaitement les outils digitaux. Elles se conseillent, s’enrichissent et échangent entre elles sans que nous ayons forcément besoin d’intervenir. Nos meilleurs contenus sont souvent ceux créés par nos consommateurs car l’authenticité a plus d’impact que le discours d’une marque.

En cas de bad buzz, avez-vous mis en place une cellule de crise ?

Même si les bad buzz sont très rares, nos experts se tiennent prêts à intervenir à tout moment. Nous avons pour cela anticipé les différents scénarios possibles et restons à l’écoute des réseaux sociaux pour être alertés si besoin.

Que pensez-vous de la campagne de sensibilisation du Fonds Action Addiction qui a récemment fait le buzz sur Instagram ? 

Cette campagne est intéressante car elle ne ressemble précisément pas à une campagne : ce compte Instagram pourrait être celui de n’importe quelle jeune parisienne. Cela permet à chacun de s’identifier et de se poser des questions sur sa consommation et celle de son entourage.

Pensez-vous qu’une marque comme la vôtre soit légitime pour lancer ce type de campagne ? Pourriez-vous (ou avez-vous) lancé une(des) action(s) similaires ? Si oui, pouvez-vous nous en parler ?

Nous ne pourrions pas lancer de campagne de ce type dans le sens où elle met en avant ce qui nous est interdit dans la loi Evin : poster des photos de jeunes personnes en train de passer de bons moments, un verre à la main. Cependant nous sensibilisons nos consommateurs à adopter une consommation responsable. Nous avons notamment lancée une application mobile :

Wise Drinking qui permet de suivre sa consommation, de calculer son taux d’alcoolémie ou encore d’appeler un taxi ou un ami pour rentrer chez soi en toute sécurité après une soirée.

Enfin, pouvez-vous nous parler d’actions innovantes qui vous auriez lancées ? Et des résultats obtenus ?

Absolut a lancé récemment une campagne innovante aux Etats-Unis où il était possible de choisir son cocktail et son bar via le bot Messenger Absolut Night. L’opération a très rapidement fait parler d’elle dans les médias.

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Capture écran Absolut bot Messenger

Un dernier mot pour la fin ?

Cheers !🙂