Le marketing du ridicule

Depuis quelque temps sur la toile, fleurissent les déclinaisons de soi-disant buzz qui sont repris un nombre  incalculable de fois par diverses marques/entreprises.

Y a t-il une compétition à celui qui détournera le plus de bad buzz à son profit, à l’image des 3 Suisses par exemple, qui a déjà récidivé (la première fois avec l’homme nu de La Redoute, la deuxième fois avec l’affaire Cahuzac) ?

buzz

Le nouveau marketing est-il le marketing du ridicule ? Je ne peux que m’interroger là-dessus tant les reprises, détournements sont nombreux. Aujourd’hui, plutôt que de mettre en place une véritable stratégie marketing basée sur les valeurs de marque et d’identité profonde, les entreprises préfèrent surfer sur l' »actualité » et quelle actualité !

Si dans un premier temps, cela prête à sourire, j’avoue qu’à force cela fini plutôt par m’user et à plutôt me détourner desdites marques. Plutôt que d’attirer mon intérêt, c’est l’inverse qui se produit.

N’en avez-vous pas marre de voir sans cesse les mêmes buzz utilisés et ce, à toutes les sauces pour n’importe quelle marque pour peu qu’on puisse « recaser » ce qui fait le buzz ?

D’autant plus que les buzz sont par essence éphémères et n’auront donc pas de durée dans le temps, s’agit-il là des nouvelles opérations « coup de poing » ? Existe t-il une « mode à suivre » en matière de buzz ?

Et vous, qu’en pensez-vous ? 🙂

Le buzz à tout prix ?

Depuis quelque temps déjà, il est particulièrement « à la mode » de surfer sur les buzz qui font l’actualité. En effet, après le « non mais allô quoi » tiré de la téléréalité et détourné notamment par Ikea, voici que d’autres exemples se font jour.

On se souvient du buzz de l’homme nu de La Redoute rééxploité par les 3 Suisses pour vendre ses maillots de bain. Voici maintenant que même les scandales politiques sont exploités par les marques à l’exemple de l’affaire Cahuzac détournée par… les 3 Suisses encore (http://www.e-marketing.fr/Breves/J-avoue-j-ai-un-compte-aux-3-Suisses-pas-vous–52434.htm#.UWwb1SOyh6g.twitter).

Il n’est donc plus nécessaire maintenant de prendre le risque de créer un buzz autour de sa marque mais seulement de détourner les buzz des autres pour profiter de l’aubaine ?

Personnellement, je suis assez partagée par rapport à cette technique. Suffit-il vraiment pour commercialiser ses produits ou services de surfer sur la vague du buzz ? Est-là une manière pour les entreprises, de reprendre un buzz à leur compte tout en limitant les risques de dérive ? Car il ne s’agit du coup pas d’un buzz au sens strict du terme. Il s’agit uniquement d’une appropriation d’un phénomène plus ou moins long sur la durée.

Alors quid de ce phénomène ? Est-ce la bonne méthode pour des opérations marketing à moindre coût ? Est-ce vraiment rentable dans le temps ou juste un pseudo phénomène de mode qui ne durera qu’un temps et lassera rapidement les consommateurs ?

Petit complément sur le sujet : http://www.lsa-conso.fr/pourquoi-les-marques-surfent-sur-l-actu-dans-leur-communication,141324

A suivre…

Fred&Farid révèle les ingrédients de la blague Carambar

Qui ?
Isabelle Constant, responsable du pôle Food de Fred&Farid, François Grouiller responsable stratégie, Jalila Levesque, responsable RP et Pascal Crifo, directeur de Fred&Farid Média.
Quoi ?
Le bilan chiffré de la géante blague orchestrée par l’agence pour le 1er avril, en exclu pour Petit Web.
Comment ?
En octobre 2012, l’agence est consultée pour la campagne d’activation des ventes d’avril. La marque Carambar est connue de 99% des Français, mais elle se fond un peu dans le paysage. Tout le monde connait, mais moins de gens pensent à acheter. Il s’agit de réactiver la cote d’amour de la marque. Carambar est depuis toujours un média et ses blagues pourries sont entrées dans les mœurs sous l’appellation de « blagues Carambar ». L’idée : au lieu de raconter une blague, la faire. Pour faire la plus grande blague aux Français, il faut être crédible, mais pas scandaleux. L’agence pense d’abord à annoncer qu’elle remplace les blagues par de l’éducatif, pour finalement pencher pour le ludo-éducatif…

See on www.petitweb.fr

Le “buzz marketing” nuit-il à la créativité des community managers ?

Avec un titre pareil, on pourrait penser que je vais vous publier l’infographie d’une étude américaine ! Il n’en est rien…

Sur la toile, on représente le Community Manager comme un animateur qui sort à la pelle des idées originales. Pourtant, en vérité, pour être créatif sur le web, il n’y pas que les CM qui mènent la danse, loin de là. Il y a les digitals créatifs, les copywriters, les social media manager… Bla bla bla.

See on www.mycommunitymanager.fr