Vos visuels depuis votre smarphone !

L’époque étant à la généralisation de l’usage des smartphones, vous avez sans doute dû créer un visuel sans avoir votre ordi sous la main. Voici donc quelques astuces pour réaliser vos visuels à partir de votre 3ème main, outils particulièrement utiles pour nous autres Community Managers 😉

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Over

L’application est gratuite (mais il faudra payer pour enrichir le nombre de polices ou de visuels). Côté images, vous avez accès aux bibliothèques gratuites Unsplash et Pixabay. Les photos sont de qualité, même si cela peut parfois prendre un peu de temps pour trouver le bon visuel).

Vous disposez de gabarits adaptés aux formats des différents réseaux sociaux (Instagram, Facebook, Twitter, Pinterest, Youtube, Linkedin, …) et d’autres aux dimensions d’écran de plusieurs appareils (iPhone, Watch, 16:9, …). Vous pouvez choisir un arrière-plan de votre bibliothèque personnelle (l’appli différencie les jpg des png, ce qui est pratique pour retrouver un logo en transparence par exemple), dans Unsplash, Pixabay ou Google images. Les traditionnels filtres sont bien présents, mais il y a aussi quantité d’outils de retouche d’image : ajustements colorimétriques, taille, ombrage, opacité, rotation, flou, teinte, masque, etc.

La fonction « teinte » est particulièrement utile. L’application permet d’intégrer un logo en png sur un arrière-plan. Grâce à cette fonction, vous allez pouvoir modifier la teinte du logo ou de votre png, pour l’intégrer proprement dans votre image.

Vous disposez d’Artworks, souvent payants, qui sont des petits objets, des formes, des textes pour agrémenter vos images. Pas toujours facile de trouver ce qu’il vous faut, d’autant que les bibliothèques sont payantes.

canva

Canva

Depuis peu, Canva dispose de son application sur iOs pour iPhone et iPad. On y retrouve les fonctionnalités du site adaptées à la taille d’un écran mobile. Ce qui est particulièrement agréable, c’est qu’une fois connecté, on retrouve sur l’application tous les visuels réalisés sur le site ou sur l’app. Vous pouvez commencer un visuel sur votre téléphone et le reprendre sur votre ordinateur quelques minutes plus tard.

Les formats proposés sont nombreux (on y retrouve la plupart des réseaux sociaux, des gabarits pour votre blog, etc.) Côté photos, vous aurez accès à du gratuit (Unsplash) et du payant. Les layouts vous permettront de gagner du temps pour créer une image rapidement.

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Spark Post

Tout comme Canva, vous pouvez aisément l’utiliser depuis le site internet sur votre ordinateur ou depuis l’application sur votre smartphone. Vous retrouvez vos visuels d’une plateforme à l’autre.

On retrouve finalement des fonctionnalités communes : les gabarits, l’accès à des banques d’images gratuites, les titres, etc. Toutefois, il s’agit d’Adobe et il fallait se distinguer. Ainsi, au choix d’image, on a la possibilité de piocher dans sa bibliothèque Lightroom pour les photographes. Cela évite les va-et-vient et les conversions entre applications. Très pratique. Spark propose également des images toutes faites, à modifier, qu’il range par thématiques : Seasonal, Craft, Business, Travel, Food et Lifestyle. Les visuels proposés sont de qualité et servent également à montrer toute la richesse de l’application. Difficile d’ailleurs de faire un faux pas visuel puisque l’application vous guide. En effet, lorsque vous choisissez une image d’arrière-plan, Spark vous propose d’emblée une palette de couleurs pour vos textes et éléments graphiques. Super pratique pour utiliser des couleurs qui fonctionnent ensemble.

C’est l’application qui propose les mises en page de texte les plus folles et les plus créatives. Enfin, vous pouvez animer les éléments de votre composition graphique et exporter tout ça en vidéo ou en gif animé.

Et vous, quel(s) outil(s) utilisez-vous pour créer vos visuels à partir de votre smartphone ? Faites-nous un retour sur leur(s) usage(s) ! 😉

Source : http://www.squid-impact.fr

Twitter Moments ou Storify ?

Vous en avez certainement entendu parler ? Twitter vient d’officialiser la mise à disposition de Moments pour tous les utilisateurs. L’intérêt ? Vous permettre d’éditorialiser une série de tweets (rapport à un évènement par exemple) et leur diffusion à votre audience. Je précise tout de suite que Moments n’est pour l’instant accessible que via le web et le mobile. Et pour créer votre Moment, vous devrez passer obligatoirement par la version web (en attendant le déploiement à tous les devices).

Comment faire pour créer un Moment ? Rendez-vous sur votre profil, un bouton «Créer un nouveau Moment» doit apparaître. Pas de panique s’il n’est pas présent, il est déployé progressivement pour l’ensemble des utilisateurs. Les applications mobiles devraient suivre rapidement.

Afin de me faire une idée plus juste de son utilisation, j’ai moi-même réalisé un Moment que vous pouvez visionner en format pdf ici (j’ai pensé à tous, ceux qui sont présents sur Twitter et ceux qui ne le seraient pas encore 🙂 ). Je reviendrai sur ce point dans quelques instants.

Concrètement, lorsque vous créez un Moment, les options qui s’offrent à vous sont les suivantes :
selection-tweets-moments

Bien sûr, avant l’arrivée de cette fonctionnalité sur Twitter, vous avez sans doute utilisé d’autres outils pour faire « le job » ? Pour ma part, j’ai toujours eu un petit faible pour l’outil Storify que je trouve bien pratique ! Et je dois bien avoir que, pour le moment du moins, je ne suis pas encore prête à l’abandonner… Pourquoi ?

Tout d’abord, Storify vous permet de créer votre « histoire » non seulement à partir de tweets mais également à partir d’autres sources comme le montrent les screenshots ci-dessous :

Vous pouvez voir sur la partie droite de l’écran les réseaux sociaux d’où vous pouvez extraire des données :
screenshot-storify-criteres

Pour un exemple un peu plus concret, on peut à la fois extraire du contenu de Facebook et de Twitter :
screenshot-storify-test

Voici donc quelques unes des raisons qui m’amènent à surveiller les prochaines évolutions de Twitter Moments :

  1. Twitter Moments ne se limite pour le moment qu’aux seuls tweets ! Ce qui peut être gênant si l’on souhaite créer une « story » à partir du contenus de différents réseaux sociaux (et éviter, accessoirement, d’avoir à faire le même travail sur chacune des plateformes). Il est vrai cependant que cette fonction est idéale pour créer une liste de vos tweets préférés.
  2. Si vous souhaitez créer un contenu à partir des tweets que vous avez aimés, il vous faudra donc liker tous les tweets que vous voulez utiliser. Ce qui peut être contraignant mais, je vous l’accorde, permet a posteriori d’augmenter l’engagement et donc le reach desdits tweets. Je vous conseille plus d’utiliser la « recherche de tweets » qui est la moins contraignante… Elle a pour avantage (non négligeable) de vous permettre de combiner différentes recherches selon votre besoin.
  3. Personnellement, je trouve que Moment n’est pas (encore) très ergonomique : en effet, si Twitter a toutefois pensé à configurer l’outil pour la version web et mobile,  le look de l’histoire est un peu triste. A contrario, Storify, qui propose deux présentations différentes, vous permettra, en plus d’un simple fil de tweets, d’obtenir une version de type diaporama interactif.
  4. En outre, et c’est fort dommage, Moments ne permet pas (encore) de faire l’articulation entre plusieurs contenus. Storify vous permet en outre, d’écrire des commentaires (format texte) entre chaque contenu(tweet, post, etc.) que vous aurez sélectionné.

Il reste encore quelques points à affiner et sur lesquels j’ai encore quelques interrogations :

  1. Quid des notifications pour les tweetos qui sont « cités » dans le Moment ? Sont-ils notifiés ? Ou faut-il obligatoirement faire un retweet du « Moment » pour le faire ? Storify permet notamment, d’envoyer un tweet aux twittos concernés pour les en informer…
  2. Quid de l’engagement sur un « Moment » ? Quels retours/portées en attendre ? Comment l’optimiser ?

En résumé, Twitter Moments promet d’être un outil très intéressant sous réserve que les options soient plus développées et que la diffusion de ces contenus ne soit pas uniquement axés sur Twitter. Responsables de Twitter, si vous me lisez, n’hésitez pas à me faire un retour sur la roadmap 😉 Je suis joignable sur Twitter à @ClementIsa

Et vous, quel(s) outil(s) utilisez-vous pour « éditorialiser » votre contenu ? Connaissez-vous d’autres outils que Storify ? Pouvez-vous nous en parler ? Quelle(s) différence(s) majeures avec Twitter Moments ?

On ne sait jamais, peut-être est-ce un moyen d’aider Twitter à optimiser son outil au mieux selon les besoins de chacun 😉

Analyse de sentiments, intelligence artificielle : où en est-on ?

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À l’heure du Big Data et de l’omniprésence des réseaux sociaux, les communicants et plus particulièrement les services marketing, sont plus que jamais à l’affût d’outils performants d’analyse de sentiments. Plus exactement d’analyse automatique de sentiments. En effet, nombre de prestataires ont mis au point des outils (certains dits « apprenants ») sensés détecter les sentiments dégagés par un ensemble de publications et des réactions qu’elles suscitent. Élément essentiel de compréhension d’une marque et/ou d’une personnalité publique en matière d’e-réputation notamment.

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On pourra citer par exemple des outils comme Talkwalker ou Digimind.

A ce jour, il est encore impossible autrement que manuellement de faire une analyse de sentiments (ou opinion mining) pertinente et surtout fidèle à la réalité (comprendre 100% fiable). C’est en cela que l’humain est bien plus complexe que la machine (mais rien de nouveau de ce côté-là).

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Avec Pulse, valorisez votre expertise sur LinkedIn !

On ne présente plus Pulse, racheté par LinkedIn en avril 2013. Si certains ont déjà compris l’intérêt de l’outil, d’autres n’en sont encore qu’aux balbutiements.

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D’abord réservé à une élite (influenceurs), Pulse est devenu LE moyen de mettre en avant et de valoriser son expertise par des articles de fond (par opposition aux articles courts ou « updates »). Si cette nouvelle fonctionnalité a enchanté les experts métiers, il semble qu’elle ne soit pas encore tout à fait maîtrisée par la plupart des membres de LinkedIn.

Après un état des lieux des publications, voici les conclusions auxquelles je suis arrivée sous forme de questions/réponses :

Rédiger un article

Les posts longs obligent parfois à faire du « duplicate content » (les spécialistes du SEO apprécieront 😉 ), lorsque l’on est blogueur. Est-ce vraiment utile ?

Oui car les publics (cibles) sont différents et cela peut donc influer sur le nombre de vues de votre article et vous aider, par là même, à engranger de nouveaux followers sur votre blog. J’ai moi-même pu le constater au travers de mon récent article sur la stratégie social media de l’Equipe qui a atteint plus de 2 300 vues loin devant le nombre de vues du même article sur mon blog cette fois-ci. Evidemment, l’idéal est de publier un contenu unique et pertinent mais faute de temps, la question méritait d’être posée…
Mon conseil : la diffusion d’url, d’extrait d’article, de contenus promotionnels, d’offres/demandes d’emploi, etc. est clairement à proscrire ! Mettez-vous à la place de votre audience : auriez-vous envie d’en savoir plus ? Choisissez soigneusement le titre votre titre (bref, percutant, pensez également SEO/SMO !), publiez l’intégralité de votre article et invitez les membres de votre audience à vous suivre sur votre blog pour se tenir au courant de vos prochains articles ! Mieux encore, si vous rédigez une série d’articles, pensez à faire le lien entre eux. Autrement dit : guidez votre lecteur(trice) ! Cela permettra d’optimiser et augmenter le nombre de vues sur une même thématique !

Essayons de comprendre la portée d’un article sur Pulse… 

Portée publications

Comme nous venons de le voir, vos premiers lecteurs sont constitués de votre cercle de relations. Ainsi, pour reprendre mon exemple, le nombre de mes relations (relations directes mais également followers qui me suivent mais avec lesquels je ne suis pas en contact direct) s’élève à 2 647 à ce jour. Voici donc le 1er niveau.
En outre, 3 personnes ont commenté l’article. Ces deux personnes ont respectivement 742, 398 et 2 440 relations. Et qui commente un article, augmente logiquement son nombre potentiel de vues (via notifications à ses propres contacts) ! Si l’on comptabilise en plus, les relations des 76 personnes ayant « liké » la publication, le nombre de vues augmente d’autant !
Ce qui constitue le 2nd niveau. Je vous épargne le nombre de relations de chaque membre qui a « liké » mais vous avez compris le concept.
Le 3ème niveau de lecture sera lui concerné par les partages de vos publications. En effet, chaque lecteur qui le partage en notifie donc directement sa communauté. Il peut également, à son tour, récolter des likes, des commentaires et des partages !
Mon conseil : gardez toujours un oeil ouvert sur vos publications et suivez ce qui se passe ! Surveillez les commentaires et essayez d’y répondre au mieux et dans un délai raisonnable (plus vous y répondrez de façon précise et rapide, plus vous montrez votre réactivité et l’intérêt porté à ses auteurs). Si votre article est partagé, remerciez par exemple la personne qui en a pris l’initiative, suivez les éventuels commentaires (ou repartages !). Vous pourriez même prendre de nouveaux contacts, qui sait ? 🙂

Y a t-il d’autres éléments à prendre en compte pour augmenter la portée de votre article ?

Oui ! Sachez que si votre article est suffisamment pertinent (analyste, parti pris…), LinkedIn favorisera sa mise en avant ! Vous recevrez alors cette notification :

Mise en avant Pulse

Mon conseil : sortez vos jumelles et inspirez-vous, dans un premier temps, des articles qui fonctionnent ! Pour la France, je vous invite à visiter les publications des membres sur : https://www.linkedin.com/pulse/channel/france. 🙂

Sortez vos jumelles !

L’utilisation des tags est-elle pertinente ? Permettent-ils d’accroître la visibilité d’un article ?

Si les tags ont en réalité peu de portée sur votre nombre de vues, soyez pro et utilisez-les (vous êtes un expert !).
Mon conseil : l’utilisation des tags peut également permettre à des membres LinkedIn de catégoriser votre(vos) article(s), surtout si vous en publiez souvent et en quantité.

S’il n’y avait qu’une leçon à retenir, laquelle serait-elle ?

Voilà une règle d’or pour finir en beauté : soyez attentif à la portée de vos publications. S’il y a corrélation entre vos objectifs (cible) de départ et les statistiques de vos articles, alors bingo ! Sinon, prenez la peine d’analyser votre audience par rapport à votre audience cible et affinez. En clair appliquez le principe du « test and learn » !
Pour reprendre l’exemple de mon article, voici la répartition de ses lecteurs :

Statistiques de publications

Audience

Mon conseil : vous avez publié votre article ? Félicitations, mais ne restez pas sur vos acquis ! Restez attentifs aux interactions qu’il suscite et restez acteur de ce qui se passe (c’est l’essence même d’un réseau social et cela prouve, au demeurant, que vous êtes réactif et pleinement investi dans vos propos) : like, partages, commentaires, nombre de vues, audience voulue, audience touchée, etc. 

Et voilà autant de conseils pour vous aider à valoriser votre expertise, bref à prendre votre place ! Cela peut déboucher sur des échanges très enrichissants aussi bien pour vous que pour votre lectorat 🙂

D’autres suggestions ? N’hésitez pas à m’en faire part pour enrichir cet article au besoin !

La stratégie social media de l’Equipe

Pour tout savoir sur la stratégie social media du journal L’Equipe, j’ai eu le plaisir d’échanger avec Emmanuel Montecer, Responsable Marketing & Social Media de la marque :

Pourriez-vous vous présenter ainsi que votre parcours ?

Je suis un enfant de la génération X ayant grandi dans l’électronique des années 90’s et ayant commencé à surfer sur le net au début des années 2000. Je passais tellement de temps dans ma chambre à créer des mini-sites que j’ai décidé, seulement une fois le bac en poche, de poursuivre mes études dans ce domaine. J’ai eu la chance de pouvoir rejoindre Paris et d’intégrer une école 100% digitale dès 2007. C’était le boom des réseaux sociaux aux US mais le tout début en France. On sentait un énorme potentiel.
Naturellement, je me suis orienté vers le social media dès la fin de mes études : une année chez Heaven, une agence de conseil en digital, où je m’amusais à gérer les communautés des marques high tech (Sony, Samsung) ou de grande conso (Ferrero).
Puis je suis arrivé à L’EQUIPE après la Coupe du monde 2010 pour développer la visibilité des marques du groupe sur le social media. Grand fan de sport et assidu lecteur depuis tout petit, j’étais fou ! J’allais faire de ma passion, mon métier !!!
NB : Emmanuel s’occupe également, à ce jour, de toute la partie acquisition d’audience et trafic en plus du social media pour l’ensemble des sites du groupe L’ÉQUIPE.

Comment fonctionnez-vous en interne pour gérer vos différentes marques sur les médias sociaux ?

Entre 2010 et 2012, les réseaux sociaux n’étaient encore que des espaces communautaires et j’étais seul à gérer l’identité des marques sur le digital. Progressivement, ces réseaux se sont transformés en plateformes média et nous avons eu la confirmation qu’ils pouvaient devenir des leviers de croissance indispensables.
Aujourd’hui, notre équipe social media s’est bien renforcée : 3 personnes gèrent et animent les différentes marques (L’EQUIPE, L’EQUIPE 21, France Football, Journal du golf, Adrénaline, Ilosport, etc.) et 1 traffic manager mesure l’efficacité de nos plans d’actions.

Quels sont vos principaux enjeux ?

On en liste principalement quatre :

  1. Développer les audiences de nos différents supports (TV, web et print) en adaptant nos contenus à un usage web social (par exemple, l’opération « faites votre liste des 23 pour la Coupe du monde» qui a cartonné avec 1 million de participants ou notre rubrique #WTF qui propose des contenus conçus pour les réseaux sociaux). Sur l’année écoulée, le trafic provenant de l’ensemble des réseaux sociaux a été multiplié par cinq sur nos sites.

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  1. Accroître la visibilité de nos marques sur le digital. Outre le fait de maintenir un engagement fort avec notre communauté, nous poursuivons notre conquête de nouveaux abonnés sur des thématiques spécifiques et porteuses (fitness, musculation, sports extrêmes et bientôt l’eSport…).
  2. Explorer de nouveaux leviers : Snapchat, Yo, Line, WhatsApp… On sait tous qu’ils sont puissants mais comment vraiment les utiliser pour soutenir et accélérer notre croissance ? Ces services sont intéressés par la richesse des contenus des éditeurs. Et les éditeurs intéressés par l’audience de ces services. D’où le retour à la syndication de contenus pour les géants (Google AMP, Appel News, Facebook Instant Articles). Nous sommes parmi les nouveaux partenaires de Facebook pour Instant Articles. Nous lancerons nos premiers contenus sous cette forme dès janvier 2016.

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  1. Etendre la relation entre nos marques et leurs annonceurs. En proposant des activations qui apportent une valeur ajouté à notre public. Comme c’était pour l’opération Vine Replay réalisée avec LEGO lors de la Coupe du monde 2014. Ou encore avec la « stat précision Gillette de la journée» en Ligue 1. Nous recevons de plus en plus de demandes de la part de nos annonceurs, qui apprécient le fort taux d’engagement de nos communautés. Et on vous a préparé une belle surprise pour la mi-janvier 🙂

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Sur quels média sociaux êtes-vous présents ? Pourquoi avoir fait le choix de ces médias ?

Pour toutes nos marques :
Facebook & Twitter. Avec deux lignes éditoriales distinctes : de l’infotainment pour le premier et de l’info en temps-réel et continu pour le second. Le principal enjeu est de générer du trafic et de l’audience sur nos supports digitaux. Actuellement, ces deux plateformes représentent 95% des visites provenant des réseaux sociaux.

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Pour nos plus grosses marques :
Instagram, Vine et Snapchat pour la valorisation de nos contenus, notamment des photos exclusives de nos reporters présents partout dans le monde. Et qui apportent une complémentarité à nos supports puisque la plupart d’entre eux n’ont jamais été utilisés ailleurs.
Nous avons la chance de pouvoir exploiter une banque d’images riche (plusieurs centaines de milliers de photos) et variée (les plus vieilles photos datent de la fin du XIXème siècle) pour en faire profiter nos abonnés.
Je vous conseille de voir cette ressemblance folle entre le père et l’un des fils Zidane, ce panier de dos hallucinant de Tony Parker et de suivre le compte « lequipe.fr » sur Snapchat pour avoir accès aux coulisses des plus grands évènements sportifs. Comme la cérémonie du Ballon d’Or (11 janvier) où nous serons les seuls au monde à relayer l’évènement sur les réseaux sociaux (tapis rouge, salle des trophées, photos du vainqueur en avant-première, etc.).

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Comment évoluent vos communautés ?

Actuellement, nous comptons 10 millions d’abonnés sur l’ensemble des pages de nos marques et plus de 25 millions de personnes sont en contact avec l’une d’entre elles chaque mois. C’est deux fois plus que l’année dernière !

Nous élargissons notre offre de contenus pour toucher de nouvelles communautés. Notre tout récent partenariat avec la NBA et la Pro A nous permettra d’approcher les passionnés de basket. Idem pour le biathlon dont nous venons d’acquérir les droits de diffusion et qui démarre très bien. Puis, comme toute année pair, 2016 sera très dense avec de grands rendez-vous sportifs. Inutile de vous dire que l’Euro de foot en France sera un enjeu majeur pour le social media et qui commencera dès le mois d’avril pour nous. On a déjà de belles idées en tête, nos internautes ne seront pas déçus.

Avez-vous du faire face à une crise (bad buzz) et si oui comment l’avez-vous surmontée ?

Je ne sais pas si on peut appeler ça un bad buzz mais il nous est arrivé, en janvier 2013, une drôle d’aventure autour du FIFA Ballon d’Or, entièrement liée à la démocratisation des réseaux sociaux.

Le bouclage du magazine France Football ayant lieu le dimanche soir, il était possible qu’un exemplaire sorte de l’imprimerie et fuite dans la journée du lundi, quelques heures avant la cérémonie du Ballon d’Or. Deux personnes avaient effectivement publié la Une sur Twitter. Nous avons pu intervenir rapidement en dévoilant sur notre compte officiel @francefootball, 3 Unes imprimées et différentes avec les 3 possibles vainqueurs du Ballon d’Or. Ouf, tout juste…

Un grand merci encore à Emmanuel pour avoir joué le jeu de l’interview. 🙂
Vous souhaitez vous aussi nous parler de votre stratégie social media ? Contactez-moi !