Interview d’Alexis de Gemini, CEO de Deezer France

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C’est à l’occasion du Web After Work du 24 novembre dernier, que j’ai assisté à l’interview d’Alexis de Gemini, CEO de Deezer France, qui nous a longuement parlé de son parcours professionnel riche d’expériences diverses.

Lors de cet évènement, il nous a également confié sa « traversée du désert » lorsqu’il a abordé un sujet encore tabou en France : le burn out. Une grande leçon d’humilité et un message plein d’optimisme pour ceux qui sont passés par là.

Voici le replay de son intervention en vidéo :

 

Ainsi que le replay reprenant les principaux tweets diffusés lors de l’évènement dans les locaux de Deezer :

 

Vous y étiez ? Qu’avez-vous pensé de l’intervention de d’Alexis ? Vous a t-il inspiré ? 🙂

 

Analyse de sentiments, intelligence artificielle : où en est-on ?

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À l’heure du Big Data et de l’omniprésence des réseaux sociaux, les communicants et plus particulièrement les services marketing, sont plus que jamais à l’affût d’outils performants d’analyse de sentiments. Plus exactement d’analyse automatique de sentiments. En effet, nombre de prestataires ont mis au point des outils (certains dits « apprenants ») sensés détecter les sentiments dégagés par un ensemble de publications et des réactions qu’elles suscitent. Élément essentiel de compréhension d’une marque et/ou d’une personnalité publique en matière d’e-réputation notamment.

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On pourra citer par exemple des outils comme Talkwalker ou Digimind.

A ce jour, il est encore impossible autrement que manuellement de faire une analyse de sentiments (ou opinion mining) pertinente et surtout fidèle à la réalité (comprendre 100% fiable). C’est en cela que l’humain est bien plus complexe que la machine (mais rien de nouveau de ce côté-là).

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Marketing sauvage ou comment (dé)valoriser sa présence digitale

Depuis quelque temps déjà, j’ai noté certains pratiques de « marketing sauvage » (parce qu’il faut bien leur donner un nom !) au travers de mes différents profils/présences sur les médias sociaux. Voici donc mon premier billet d’humeur sur le sujet, car il y en aura sans aucun doute d’autres qui suivront.

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Le cas dont je souhaite vous parler aujourd’hui est tout frais car il date… de ce jour.
Comme certains d’entre vous le savent peut-être, je suis une grande adepte de Scoop.it en matière de curation. Or, je constate sur un article « scoopé » qu’il y a un commentaire un peu particulier (un lien vers un compte Pinterest). Pour ceux qui ne sont pas familiers de l’outil dont je vous parle, lorsque vous partagez un article de votre veille, les internautes ont la possibilité d’ajouter des commentaires (il s’agit souvent de « thanks », d’indication de partages par d’autres curateurs, de compléments d’infos, de remarques, etc). Mais revenons à notre cas…

Je diffuse donc un article sur l’intérêt pour une entreprise d’adapter Pinterest à sa stratégie de communication. Jusqu’ici tout va bien…
Mais voilà que soudainement, je reçois une notification qui m’informe que X (respectons son anonymat) a ajouté un commentaire. Sans dévoiler son identité là encore, il s’agit de l’un des collaborateurs d’un centre d’appels, apparemment (après recherches) chargé du développement commercial.
Et voici en image le résultat dont je vous laisse juges…

Marketing sauvage - Scoop.it

Voilà donc une nouvelle technique qui consiste à s’imposer sur le scoop de certains curateurs pour indiquer (imposer) un lien vers son propre espace, en bref un spam d’un nouveau genre… A la décharge de l’auteur, celui-ci a au moins l’intelligence de reconnaître clairement ses intentions.
Il n’empêche, amis curateurs, prenez garde ! Les spams sont dorénavant aussi présents sur les outils de curation. Nous voici donc obligés d’endosser le rôle de modérateur également sur ces espaces.

En tant que curateur(s), avez-vous rencontré d’autres cas similaires ? 🙂

Le marketing du ridicule

Depuis quelque temps sur la toile, fleurissent les déclinaisons de soi-disant buzz qui sont repris un nombre  incalculable de fois par diverses marques/entreprises.

Y a t-il une compétition à celui qui détournera le plus de bad buzz à son profit, à l’image des 3 Suisses par exemple, qui a déjà récidivé (la première fois avec l’homme nu de La Redoute, la deuxième fois avec l’affaire Cahuzac) ?

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Le nouveau marketing est-il le marketing du ridicule ? Je ne peux que m’interroger là-dessus tant les reprises, détournements sont nombreux. Aujourd’hui, plutôt que de mettre en place une véritable stratégie marketing basée sur les valeurs de marque et d’identité profonde, les entreprises préfèrent surfer sur l' »actualité » et quelle actualité !

Si dans un premier temps, cela prête à sourire, j’avoue qu’à force cela fini plutôt par m’user et à plutôt me détourner desdites marques. Plutôt que d’attirer mon intérêt, c’est l’inverse qui se produit.

N’en avez-vous pas marre de voir sans cesse les mêmes buzz utilisés et ce, à toutes les sauces pour n’importe quelle marque pour peu qu’on puisse « recaser » ce qui fait le buzz ?

D’autant plus que les buzz sont par essence éphémères et n’auront donc pas de durée dans le temps, s’agit-il là des nouvelles opérations « coup de poing » ? Existe t-il une « mode à suivre » en matière de buzz ?

Et vous, qu’en pensez-vous ? 🙂