Avec Pulse, valorisez votre expertise sur LinkedIn !

On ne présente plus Pulse, racheté par LinkedIn en avril 2013. Si certains ont déjà compris l’intérêt de l’outil, d’autres n’en sont encore qu’aux balbutiements.

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D’abord réservé à une élite (influenceurs), Pulse est devenu LE moyen de mettre en avant et de valoriser son expertise par des articles de fond (par opposition aux articles courts ou « updates »). Si cette nouvelle fonctionnalité a enchanté les experts métiers, il semble qu’elle ne soit pas encore tout à fait maîtrisée par la plupart des membres de LinkedIn.

Après un état des lieux des publications, voici les conclusions auxquelles je suis arrivée sous forme de questions/réponses :

Rédiger un article

Les posts longs obligent parfois à faire du « duplicate content » (les spécialistes du SEO apprécieront 😉 ), lorsque l’on est blogueur. Est-ce vraiment utile ?

Oui car les publics (cibles) sont différents et cela peut donc influer sur le nombre de vues de votre article et vous aider, par là même, à engranger de nouveaux followers sur votre blog. J’ai moi-même pu le constater au travers de mon récent article sur la stratégie social media de l’Equipe qui a atteint plus de 2 300 vues loin devant le nombre de vues du même article sur mon blog cette fois-ci. Evidemment, l’idéal est de publier un contenu unique et pertinent mais faute de temps, la question méritait d’être posée…
Mon conseil : la diffusion d’url, d’extrait d’article, de contenus promotionnels, d’offres/demandes d’emploi, etc. est clairement à proscrire ! Mettez-vous à la place de votre audience : auriez-vous envie d’en savoir plus ? Choisissez soigneusement le titre votre titre (bref, percutant, pensez également SEO/SMO !), publiez l’intégralité de votre article et invitez les membres de votre audience à vous suivre sur votre blog pour se tenir au courant de vos prochains articles ! Mieux encore, si vous rédigez une série d’articles, pensez à faire le lien entre eux. Autrement dit : guidez votre lecteur(trice) ! Cela permettra d’optimiser et augmenter le nombre de vues sur une même thématique !

Essayons de comprendre la portée d’un article sur Pulse… 

Portée publications

Comme nous venons de le voir, vos premiers lecteurs sont constitués de votre cercle de relations. Ainsi, pour reprendre mon exemple, le nombre de mes relations (relations directes mais également followers qui me suivent mais avec lesquels je ne suis pas en contact direct) s’élève à 2 647 à ce jour. Voici donc le 1er niveau.
En outre, 3 personnes ont commenté l’article. Ces deux personnes ont respectivement 742, 398 et 2 440 relations. Et qui commente un article, augmente logiquement son nombre potentiel de vues (via notifications à ses propres contacts) ! Si l’on comptabilise en plus, les relations des 76 personnes ayant « liké » la publication, le nombre de vues augmente d’autant !
Ce qui constitue le 2nd niveau. Je vous épargne le nombre de relations de chaque membre qui a « liké » mais vous avez compris le concept.
Le 3ème niveau de lecture sera lui concerné par les partages de vos publications. En effet, chaque lecteur qui le partage en notifie donc directement sa communauté. Il peut également, à son tour, récolter des likes, des commentaires et des partages !
Mon conseil : gardez toujours un oeil ouvert sur vos publications et suivez ce qui se passe ! Surveillez les commentaires et essayez d’y répondre au mieux et dans un délai raisonnable (plus vous y répondrez de façon précise et rapide, plus vous montrez votre réactivité et l’intérêt porté à ses auteurs). Si votre article est partagé, remerciez par exemple la personne qui en a pris l’initiative, suivez les éventuels commentaires (ou repartages !). Vous pourriez même prendre de nouveaux contacts, qui sait ? 🙂

Y a t-il d’autres éléments à prendre en compte pour augmenter la portée de votre article ?

Oui ! Sachez que si votre article est suffisamment pertinent (analyste, parti pris…), LinkedIn favorisera sa mise en avant ! Vous recevrez alors cette notification :

Mise en avant Pulse

Mon conseil : sortez vos jumelles et inspirez-vous, dans un premier temps, des articles qui fonctionnent ! Pour la France, je vous invite à visiter les publications des membres sur : https://www.linkedin.com/pulse/channel/france. 🙂

Sortez vos jumelles !

L’utilisation des tags est-elle pertinente ? Permettent-ils d’accroître la visibilité d’un article ?

Si les tags ont en réalité peu de portée sur votre nombre de vues, soyez pro et utilisez-les (vous êtes un expert !).
Mon conseil : l’utilisation des tags peut également permettre à des membres LinkedIn de catégoriser votre(vos) article(s), surtout si vous en publiez souvent et en quantité.

S’il n’y avait qu’une leçon à retenir, laquelle serait-elle ?

Voilà une règle d’or pour finir en beauté : soyez attentif à la portée de vos publications. S’il y a corrélation entre vos objectifs (cible) de départ et les statistiques de vos articles, alors bingo ! Sinon, prenez la peine d’analyser votre audience par rapport à votre audience cible et affinez. En clair appliquez le principe du « test and learn » !
Pour reprendre l’exemple de mon article, voici la répartition de ses lecteurs :

Statistiques de publications

Audience

Mon conseil : vous avez publié votre article ? Félicitations, mais ne restez pas sur vos acquis ! Restez attentifs aux interactions qu’il suscite et restez acteur de ce qui se passe (c’est l’essence même d’un réseau social et cela prouve, au demeurant, que vous êtes réactif et pleinement investi dans vos propos) : like, partages, commentaires, nombre de vues, audience voulue, audience touchée, etc. 

Et voilà autant de conseils pour vous aider à valoriser votre expertise, bref à prendre votre place ! Cela peut déboucher sur des échanges très enrichissants aussi bien pour vous que pour votre lectorat 🙂

D’autres suggestions ? N’hésitez pas à m’en faire part pour enrichir cet article au besoin !

La stratégie social media de l’Equipe

Pour tout savoir sur la stratégie social media du journal L’Equipe, j’ai eu le plaisir d’échanger avec Emmanuel Montecer, Responsable Marketing & Social Media de la marque :

Pourriez-vous vous présenter ainsi que votre parcours ?

Je suis un enfant de la génération X ayant grandi dans l’électronique des années 90’s et ayant commencé à surfer sur le net au début des années 2000. Je passais tellement de temps dans ma chambre à créer des mini-sites que j’ai décidé, seulement une fois le bac en poche, de poursuivre mes études dans ce domaine. J’ai eu la chance de pouvoir rejoindre Paris et d’intégrer une école 100% digitale dès 2007. C’était le boom des réseaux sociaux aux US mais le tout début en France. On sentait un énorme potentiel.
Naturellement, je me suis orienté vers le social media dès la fin de mes études : une année chez Heaven, une agence de conseil en digital, où je m’amusais à gérer les communautés des marques high tech (Sony, Samsung) ou de grande conso (Ferrero).
Puis je suis arrivé à L’EQUIPE après la Coupe du monde 2010 pour développer la visibilité des marques du groupe sur le social media. Grand fan de sport et assidu lecteur depuis tout petit, j’étais fou ! J’allais faire de ma passion, mon métier !!!
NB : Emmanuel s’occupe également, à ce jour, de toute la partie acquisition d’audience et trafic en plus du social media pour l’ensemble des sites du groupe L’ÉQUIPE.

Comment fonctionnez-vous en interne pour gérer vos différentes marques sur les médias sociaux ?

Entre 2010 et 2012, les réseaux sociaux n’étaient encore que des espaces communautaires et j’étais seul à gérer l’identité des marques sur le digital. Progressivement, ces réseaux se sont transformés en plateformes média et nous avons eu la confirmation qu’ils pouvaient devenir des leviers de croissance indispensables.
Aujourd’hui, notre équipe social media s’est bien renforcée : 3 personnes gèrent et animent les différentes marques (L’EQUIPE, L’EQUIPE 21, France Football, Journal du golf, Adrénaline, Ilosport, etc.) et 1 traffic manager mesure l’efficacité de nos plans d’actions.

Quels sont vos principaux enjeux ?

On en liste principalement quatre :

  1. Développer les audiences de nos différents supports (TV, web et print) en adaptant nos contenus à un usage web social (par exemple, l’opération « faites votre liste des 23 pour la Coupe du monde» qui a cartonné avec 1 million de participants ou notre rubrique #WTF qui propose des contenus conçus pour les réseaux sociaux). Sur l’année écoulée, le trafic provenant de l’ensemble des réseaux sociaux a été multiplié par cinq sur nos sites.

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  1. Accroître la visibilité de nos marques sur le digital. Outre le fait de maintenir un engagement fort avec notre communauté, nous poursuivons notre conquête de nouveaux abonnés sur des thématiques spécifiques et porteuses (fitness, musculation, sports extrêmes et bientôt l’eSport…).
  2. Explorer de nouveaux leviers : Snapchat, Yo, Line, WhatsApp… On sait tous qu’ils sont puissants mais comment vraiment les utiliser pour soutenir et accélérer notre croissance ? Ces services sont intéressés par la richesse des contenus des éditeurs. Et les éditeurs intéressés par l’audience de ces services. D’où le retour à la syndication de contenus pour les géants (Google AMP, Appel News, Facebook Instant Articles). Nous sommes parmi les nouveaux partenaires de Facebook pour Instant Articles. Nous lancerons nos premiers contenus sous cette forme dès janvier 2016.

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  1. Etendre la relation entre nos marques et leurs annonceurs. En proposant des activations qui apportent une valeur ajouté à notre public. Comme c’était pour l’opération Vine Replay réalisée avec LEGO lors de la Coupe du monde 2014. Ou encore avec la « stat précision Gillette de la journée» en Ligue 1. Nous recevons de plus en plus de demandes de la part de nos annonceurs, qui apprécient le fort taux d’engagement de nos communautés. Et on vous a préparé une belle surprise pour la mi-janvier 🙂

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Sur quels média sociaux êtes-vous présents ? Pourquoi avoir fait le choix de ces médias ?

Pour toutes nos marques :
Facebook & Twitter. Avec deux lignes éditoriales distinctes : de l’infotainment pour le premier et de l’info en temps-réel et continu pour le second. Le principal enjeu est de générer du trafic et de l’audience sur nos supports digitaux. Actuellement, ces deux plateformes représentent 95% des visites provenant des réseaux sociaux.

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Pour nos plus grosses marques :
Instagram, Vine et Snapchat pour la valorisation de nos contenus, notamment des photos exclusives de nos reporters présents partout dans le monde. Et qui apportent une complémentarité à nos supports puisque la plupart d’entre eux n’ont jamais été utilisés ailleurs.
Nous avons la chance de pouvoir exploiter une banque d’images riche (plusieurs centaines de milliers de photos) et variée (les plus vieilles photos datent de la fin du XIXème siècle) pour en faire profiter nos abonnés.
Je vous conseille de voir cette ressemblance folle entre le père et l’un des fils Zidane, ce panier de dos hallucinant de Tony Parker et de suivre le compte « lequipe.fr » sur Snapchat pour avoir accès aux coulisses des plus grands évènements sportifs. Comme la cérémonie du Ballon d’Or (11 janvier) où nous serons les seuls au monde à relayer l’évènement sur les réseaux sociaux (tapis rouge, salle des trophées, photos du vainqueur en avant-première, etc.).

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Comment évoluent vos communautés ?

Actuellement, nous comptons 10 millions d’abonnés sur l’ensemble des pages de nos marques et plus de 25 millions de personnes sont en contact avec l’une d’entre elles chaque mois. C’est deux fois plus que l’année dernière !

Nous élargissons notre offre de contenus pour toucher de nouvelles communautés. Notre tout récent partenariat avec la NBA et la Pro A nous permettra d’approcher les passionnés de basket. Idem pour le biathlon dont nous venons d’acquérir les droits de diffusion et qui démarre très bien. Puis, comme toute année pair, 2016 sera très dense avec de grands rendez-vous sportifs. Inutile de vous dire que l’Euro de foot en France sera un enjeu majeur pour le social media et qui commencera dès le mois d’avril pour nous. On a déjà de belles idées en tête, nos internautes ne seront pas déçus.

Avez-vous du faire face à une crise (bad buzz) et si oui comment l’avez-vous surmontée ?

Je ne sais pas si on peut appeler ça un bad buzz mais il nous est arrivé, en janvier 2013, une drôle d’aventure autour du FIFA Ballon d’Or, entièrement liée à la démocratisation des réseaux sociaux.

Le bouclage du magazine France Football ayant lieu le dimanche soir, il était possible qu’un exemplaire sorte de l’imprimerie et fuite dans la journée du lundi, quelques heures avant la cérémonie du Ballon d’Or. Deux personnes avaient effectivement publié la Une sur Twitter. Nous avons pu intervenir rapidement en dévoilant sur notre compte officiel @francefootball, 3 Unes imprimées et différentes avec les 3 possibles vainqueurs du Ballon d’Or. Ouf, tout juste…

Un grand merci encore à Emmanuel pour avoir joué le jeu de l’interview. 🙂
Vous souhaitez vous aussi nous parler de votre stratégie social media ? Contactez-moi !

My Little Paris et Facebook@Work : premiers retours

Parmi les premières entreprises à déployer Facebook@Work en interne, My Little Paris a bien voulu se prêter au jeu de l’interview et partager avec nous ses premiers retours d’expérience.

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Pouvez-vous nous présenter votre structure et votre mode de fonctionnement en interne avant le déploiement de Facebook@Work ?

My Little Paris est une start-up qui a débuté avec 4 personnes autour d’une table. Nous sommes aujourd’hui une centaine de salariés, répartis sur 6 étages. Nous avons mis en place différents rituels pour nourrir notre créativité.
Mais plus on grandit, plus il est difficile de faire circuler l’inspiration et la veille.


Comment s’est fait le lien entre Facebook et My Little Paris pour le déploiement de l’outil ?

Fany, la créatrice de My Little Paris était en contact avec des interlocuteurs Facebook. C’est donc tout naturellement que la mise en place de Facebook@Work s’est faite. Nous avons ensuite travaillé sur la mise en place de la plateforme en interne et son lancement le jour J aidés des équipes de Facebook à Londres.


Quels ont été les arguments déterminant pour vous et vos collaborateurs ?

Un flux incessant de veille partagée, une plateforme en adéquation avec notre culture d’entreprise de jeune start-up dynamique.


Votre entreprise compte une soixantaine de collaborateurs, en quoi Facebook@Work vous est utile ? Comment l’avez-vous déployé ?

L’information est concentrée sur un seul et même espace au lieu d’être répartie sur plusieurs canaux de communication (blog en interne, Skype, Gmail ou encore Slack). Nous avons également constaté une prise de parole plus générale.
Ecran connexion FB@Work

Est-ce également un moyen pour vous d’élargir et/ou d’optimiser vos échanges avec les marques/entreprises avec lesquelles vous collaborez ? De quelle façon ?

Tout à fait. Grâce aux projets que l’on peut créer directement sur Facebook@Work, nous pouvons échanger plus rapidement et plus efficacement sur certains points.


D’après vos premiers retours d’expérience, quels sont, selon vous, les avantages de Facebook@Work ? Qu’est-ce qui pourrait, selon vous, être amélioré ?

 Facebook@Work est parfait pour la veille et le quotidien de tout un chacun chez My Little Paris. Cet outil rapproche les collaborateurs entre les différents services et évite donc le cloisonnement d’une société qui grandit.

Toutefois, la messagerie pourrait être en cours mais d’après nos informations, il semble que ce soit dans la roadmap.


Grâce à l’utilisation de Facebook@Work, avez-vous constaté des améliorations dans votre mode de fonctionnement ? Par rapport aux RSE (Réseaux Sociaux d’Entreprise) déjà existants, quelle est selon vous, la valeur ajoutée de cet outil ?

Des améliorations certaines oui. On se sent plus proche des collaborateurs qui se trouvent à différents emplacements et outre la France, parfois à l’autre bout du monde (UK et Japon) !

La communication et le flux d’informations sont plus pertinents. Facebook@Work a aussi un avantage de taille : tout le monde est familier de Facebook. De fait, l’utilisation de la plateforme est très intuitive.

 

Un grand merci aux équipes de My Little Paris pour avoir joué le jeu de l’interview et leur confiance 🙂

Découvrez également les premiers retours de Century 21 !

Facebook@Work par CENTURY 21

Depuis janvier 2015, la nouvelle solution de Facebook fait l’objet d’une bêta privée depuis pour son réseau social professionnel ou RSE (Réseau Social d’Entreprise).

Facebook@WorkKesaco ? Selon la propre définition fournie par Facebook, Facebook@Work permet : « de créer un compte professionnel qui est distinct de son compte Facebook personnel. Avec un compte Facebook at Work, il est possible d’utiliser des outils Facebook pour interagir avec ses collègues. Ce que le collaborateur partage avec son compte professionnel n’est visible que par les autres personnes de l’entreprise. Enfin, il est précisé que pour pouvoir configurer un compte professionnel, l’entreprise du collaborateur doit utiliser Facebook at Work« .

Parmi les premières entreprises à tester Facebook@work.
L’occasion d’échanger avec Laurent Vimont, Président de Century 21 France et son équipe :


Vous avez créé, il y a plus d’un an, un groupe privé sur Facebook réservé aux membres du réseau CENTURY 21. Pourquoi ce groupe ?

CENTURY 21 est un réseau regroupant en France 850 points de vente. Pour nous adresser aux professionnels de la marque, nous utilisions beaucoup les emails et Intranet, mais la communication était, de fait, essentiellement descendante, or il est dans l’ADN de notre organisation de favoriser l’échange d’informations et le partage de bonnes pratiques.

Lorsque Facebook est arrivé, nous nous sommes assez naturellement emparés de cet outil pour communiquer avec nos clients, mais aussi en groupe fermé en trouvant dans ce système un moyen de compenser les lacunes d’une communication exclusivement descendante et d’animer le réseau de manière plus efficace. Aujourd’hui, ce groupe privé regroupe 1560 membres.

Par la création de ce groupe, il apparaissait logique que vous étiez tout désignés pour intégrer Facebook@Work en interne. Comment ce choix s’est-il présenté à vous ?

Nous avons dans nos gênes le goût de l’innovation et intégrons facilement les évolutions technologiques. CENTURY 21 utilise depuis longtemps Facebook et nous avons tissé des liens d’amitié et de confiance avec Laurent Solly, le directeur général de Facebook France. Considérant que notre réseau était en avance sur les nouvelles technologies et mature sur le sujet, Laurent Solly nous a proposé d’intégrer l’outil Facebook@Work. Nous sommes fiers aujourd’hui d’être le seul acteur immobilier en Europe à le tester.


Laurent Vimont, Président de CENTURY 21 France et Laurent Solly, 
Directeur Général Facebook France

Avec un réseau de 850 agences et cabinets en France regroupant au total 5 500 personnes, l’objectif de conversion de CENTURY 21 en interne est de 100%.


Comment allez-vous procéder pour déployer Facebook@Work en interne ? Avez-vous mis en place un programme d’ambassadeurs ?

Une fois le projet présenté au comité de direction de CENTURY 21 France, nous avons décidé de l’adopter rapidement, accompagnés par les équipes de Facebook pilotées par Julien Lesaicherre (Mobile platform partnerships, EMEA, Facebook), tandis qu’en interne nous avons désigné un responsable du projet, Valéry de la Bouralière, notre directeur de la communication adjoint.

Début octobre se tenait notre Atelier de Management, un événement annuel qui regroupe tous les patrons et managers de CENTURY 21. Laurent Solly a été invité à y intervenir pour présenter le projet. Quelques jours plus tard, nous ouvrions le système d’abord au siège de CENTURY 21 France, puis à l’ensemble du réseau.


Comment Facebook vous a t-il présenté l’outil et quel a été l’élément déclencheur dans votre choix de l’adopter ?

Facebook@Work répond à notre problématique de communication interne, ce qui n’a pas échappé à l’équipe Facebook. Une fois la présentation de cet outil faite en petit comité dans les locaux de Facebook France, nous avons décidé de fonctionner en mode start up de manière très réactive, avec la conviction que l’outil s’adaptait parfaitement à notre mode de communication tout à la fois descendante, ascendante et transversale.


Pouvez-vous m’expliquer en quelques mots quels sont les atouts de Facebook@Work de manière générale et plus particulièrement pour votre structure ?

Facebook@Work se positionne comme un véritable outil professionnel. Il est modulable et personnalisable. Il permet de brasser une quantité incroyable d’informations, d’échanger, de partager, de créer des groupes par centres d’intérêts et pour CENTURY 21 France, de prendre la température du réseau. Facebook@Work répond à de réels besoins B to B.


Quels critères avez-vous fixés pour déterminer de la pertinence de l’outil et sur quelle période ?

Le deal est clair. Nous sommes en phase de test jusqu’à fin 2016. Nous mesurerons la pertinence de Facebook@Work pour notre réseau en fonction du taux d’utilisation par les professionnels de notre marque, de la fréquence d’utilisation de l’outil, du taux de téléchargement de l’application pour un usage à l’extérieur de l’agence. Enfin, nous verrons si, au final, Facebook@Work nous permet de supprimer d’autres outils et de gagner en simplicité et fluidité dans notre communication avec le réseau.


Avez-vous rencontré des freins ? Risque de confusion avec une utilisation personnelle, sécurité de l’information, utilisation par Facebook de données confidentielles ? Comment les avez-vous résolus ?

Les freins ont été levés rapidement : les profils Facebook et Facebook@Work sont distincts, et les utilisateurs comprennent immédiatement que sur Facebook@Work, les fonctionnalités sont dédiées à un usage professionnel visant à gagner en performance.


Avez-vous mené en interne une campagne de sensibilisation pour préparer votre réseau à l’utilisation de Facebook@Work ?

Cette campagne d’évangélisation, de formation à l’intérêt de l’outil est permanente et se fait par tous les moyens dont nous disposons ; nous pouvons notamment compter sur notre équipe de consultants qui est sur le terrain aux côtés des agences CENTURY 21.


Pour terminer et en cas de succès de l’utilisation de l’outil en France, prévoyez-vous d’en étendre son utilisation à l’ensemble des collaborateurs de CENTURY 21 dans le monde (soit un total de 7 100 agences et cabinets indépendants et 100 000 collaborateurs répartis dans 13 pays) ?

Toutes les master franchises CENTURY 21 sont indépendantes, mais il est clair que notre expérience est suivie de très près par les autres master franchises, notamment celle des USA.
Si les résultats s’avèrent concluants, cela devrait générer d’autres vocations.

Affaire à suivre donc début février 2016 pour voir si CENTURY 21 va transformer l’essai. Gageons que c’est plutôt bien parti ! 🙂

Vous aussi, vous testez actuellement Facebook@Work au sein de votre structure et souhaitez échanger sur vos premières impressions ? Contactez-moi pour en parler 🙂
Vous êtes décisionnaire au sein de votre entreprise et vous souhaitez tester Facebook@Work ? Faites votre demande ici auprès de Facebook.

Découvrez aussi le retour d’expérience de My Little Paris !